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HISTORIQUE D'UNE POLITIQUE ENFANCE-JEUNESSE

Après l'élection de juin 1995, les nouveaux élus ont réfléchi à la mise en place sur la commune d’une politique globale portant à la fois sur la jeunesse et sur la petite enfance.

Il s'agissait :

·       d'une part, de répondre aux souhaits qu'exprimaient les jeunes : être reconnus de notre communauté et avoir des occasions de se retrouver.

·       d'autre part, de répondre à une demande de plus en plus pressante de jeunes parents en activité professionnelle et souhaitant faire garder leurs enfants en bas âge.

   

10 août 2013

MISE EN PLACE DE LA POLITIQUE "JEUNESSE"

Ainsi, dès 1996, une commission extra-municipale "Jeunes" est mise en place. Elle se compose de Stéphane Bastian, Jean-Luc Beltrami, Jean-Paul Brellier, Evelyne Meyrieux, Susan Nallet (adjointe en charge de l'enfance-jeunesse et de l'école) et Alain Puissant auxquels se joignent des jeunes de la commune. Le pilotage est assuré par Susan Nallet et Jean-Luc Beltrami.

 

La création d’un local pour les jeunes s’avère d'emblée être un des objectifs prioritaires. Il existait derrière l'actuelle épicerie un vieux préfabriqué occupé pour moitié par la bibliothèque (à l'époque associative). Il est décidé de mettre la deuxième partie du préfabriqué à disposition des jeunes sous condition de remise en état par leurs soins. Le local est inauguré à grand renfort de musique et, au cours des semaines suivantes, les travaux sont réalisés par les volontaires afin de rendre le local opérationnel et accueillant pour les vacances de Pâques 1996.

 

Pendant que certains mastiquent, peignent, cirent, d’autres élaborent des propositions d’animation. C’est ainsi que le concours "Atout Jeunes" voit le jour, offrant à des adolescents la possibilité de proposer des projets qui deviendront réalité au cours des années suivantes.

Un projet phare de l'époque fut la réalisation, en septembre 1996, du parcours santé sur les hauteurs de la commune. Celui-ci existe toujours et fera bientôt l’objet d’une réhabilitation proposée aux jeunes du CTL.

   

 

Le dialogue noué avec les jeunes en 1995 a permis d'entendre la problématique qu'ils exprimaient à l'époque, principalement d’être écoutés et reconnus. Par ailleurs, il est vite apparu qu'existait un besoin de communication avec leurs copains des communes limitrophes, voire plus éloignées. Le territoire n'était plus seulement communal mais intercommunal. En 1998, les élus des communes de Saint Vincent de Mercuze, Sainte Marie d’Alloix, Le Touvet et La Flachère décident d'engager une réflexion commune.

Grâce au soutien de la CAF et de Jeunesse et Sports, le premier "CONTRAT TEMPS LIBRES" INTERCOMMUNAL est signé par les quatre communes quelques mois plus tard.

Sur le plan administratif, Saint Vincent de Mercuze devient alors, vis à vis des tutelles, la commune référente du dispositif intercommunal qui prend le nom de "PLAN LOCAL ACTION JEUNESSE" dit le "PLAJ". 

 

L’aide financière de la CAF Isère permettant, entre autre, l’embauche d’un professionnel pour la période d’été a été un atout significatif pour le fonctionnement de ce PLAJ.

Diverses actions ont ainsi pu être réalisées (durant l’été 1998) avec 4 temps forts répartis sur chacune des 4 communes. Saint Vincent de Mercuze a organisé un pentathlon par équipes avec comme épreuves sportives : le cross, la natation, le tennis, le basket et la pétanque. Un certain nombre de chantiers jeunes ont été réalisés dont la réfection du chemin entre la commune et Sainte Marie d’Alloix sous la responsabilité et l’animation de bénévoles.

 

 

   

 

18 août 2013

MISE EN PLACE DE LA POLITIQUE "PETITE ENFANCE"

Parallèlement aux actions menées en faveur de la jeunesse, les élus réfléchissent à la mise en place d’une politique Petite Enfance. La commission extra-municipale engage des démarches auprès de la CAF pour réaliser sur la commune un dispositif permettant de répondre aux besoins d'une société moderne. Les études préalables ont certes fait ressortir l’existence d’un problème de garde pour les enfants, mais aussi la nécessité d'une mise en valeur du métier d'assistante maternelle ainsi que le besoin d'échanges entre les acteurs de la petite enfance (parents et/ou assistantes maternelles). C'est à cette époque qu'un groupe de bénévoles crée l'association "A petits pas" qui va devenir un remarquable lieu de convivialité et de foisonnement d'idées.

 

Après moult réunions, la CAF propose la signature d’un CONTRAT PETITE ENFANCE. Celui-ci prévoit tout d'abord l'ouverture :

·      d’une halte garderie pendant 4 demi-journées par semaine,

·      d’un relais d’Assistantes Maternelles (RAM) qui a pour mission de favoriser la vie des parents et d'apporter un soutien professionnel aux assistantes maternelles.

 

Ce contrat prévoit, en outre la réalisation de 3 projets :

·       le renforcement de la garderie périscolaire et l’animation du temps de midi dans le cadre d'un Contrat d’Aménagement du Temps de l’Enfant (CATE), une sorte de réforme des rythmes scolaires avant l'heure!

·       l’accompagnement de l’association "A Petits Pas".

·       l’édition d’une brochure Petite Enfance.

 

En l'absence de locaux permettant d'accueillir les petits et en attendant sa création, le "Bébébus" mobile est alors prêté par la CAF et arrive sur Saint Vincent de Mercuze en mars 1999. Il va servir de halte-garderie temporaire et organise des journées portes ouvertes tous les vendredis. Outre le fait qu'elle permet de faire connaissance avec l’environnement de la petite enfance, l’expérience s’avère très probante puisque la fréquentation atteint 80% de la capacité d’accueil.

   

 

20 août 2013

LE BATIMENT SOCIO-EDUCATIF : LA CONCRETISATION

Convaincus par l'ensemble des expériences, tant dans le domaine des jeunes que dans celui de la petite enfance, les élus décident d'aller plus loin et de franchir le pas en créant un bâtiment pour recevoir la halte garderie. Au cours de la réflexion, il devient évident que le local préfabriqué des jeunes a fait son temps et il est décidé de créer un bâtiment socio-éducatif regroupant local des jeunes et activité petite enfance.

 

La construction se fait dans la continuité de l'aménagement de la place qui avait permis de désenclaver l'arrière de la mairie grâce à une voirie circulaire desservant un grand parking. Le préfabriqué est détruit et la bibliothèque intègre une aile du rez-de-chaussée de la mairie alors que la MJC investit l'autre aile. C'est aussi à cette époque que l'épicerie est transférée sur la place.

 

     

 

La halte garderie et le local des jeunes vont ainsi participer à la revitalisation du centre bourg qui devient progressivement un lieu de rencontres et d’éducation sous toutes ses formes.

 

Le coût de construction a été largement absorbé grâce aux aides de la CAF, du Conseil Général et même de l’Etat.

10 août 2013

LA POURSUITE DE LA POLITIQUE ENFANCE-JEUNESSE

Le 13 décembre 1999, à Saint Vincent de Mercuze, trois contrats sont donc signés avec la Caisse d'Allocations Familiales :

·       Un contrat Relais Assistantes Maternelles (RAM),

·       Un contrat Petite Enfance,

·       Un contrat Temps libre (CTL) Intercommunal (avec Le Touvet, La Flachère et Sainte Marie d'Alloix).

 

Sur les entrefaits, en octobre 1999, afin de permettre le développement des activités périscolaires, un Contrat Educatif Local (CEL) avait été signé avec la Direction Départementale de Jeunesse et Sports (DDJS). Il remplaçait le CATE précédemment cité.

 

La mise en place de ces dispositifs permet la création de 4 emplois nouveaux. Trois d'entre eux pour la petite enfance. Un autre pour l'encadrement des jeunes du Contrat Temps libre (CTL) qui sera aidé par quelques BAFA.

Le renouvellement régulier des contrats va confirmer le bien fondé de cette politique tournée vers l'enfance et la jeunesse, un succès qui, depuis lors, n'a jamais été démenti.

 

Quelques évolutions vont se faire sans remettre en cause les principes et actions prévues initialement. Ainsi, en 2004, le PLAJ perd son caractère intercommunal. Il est alors décidé de le fusionner avec le CEL afin d'établir une passerelle entre l'école primaire et les plus grands qui vont au collège. Ce nouveau contrat Temps libre reprend les thèmes et activités des contrats précédents.

 

Au fil des années, de nombreuses activités sportives ou culturelles ainsi qu'une grande variété de sorties, voyages ou camps de toutes sortes ont été organisées par le CTL les mercredis et jours de vacances.

Il en a été de même des activités périscolaires, de la halte-garderie et du RAM.

 

Animatrices ou animateurs se sont succédé. Certains sont partis suite à un changement d’orientation professionnelle, une évolution de carrière ou un souhait de changement de région. Toutes et tous ont apprécié le cadre de travail, l’environnement ainsi que la richesse des acteurs du dispositif jeunesse.

 

Les élus aussi se sont succédé à la commission Enfance-Jeunesse au gré des changements d'équipes municipales. Tous ont apporté leur contribution pour donner la dimension nécessaire aux besoins des enfants ou des parents et aux exigences des financeurs.

19 août 2013

LA SITUATION EN 2013

Telle est l'histoire et l'aboutissement d'une réflexion commencée il y a près de 18 ans et qui évolue régulièrement.

Dernièrement, le dispositif Enfance-Jeunesse vient d'être l'objet d'une nouvelle modification. Il repose maintenant sur un nouveau contrat : le CONTRAT ENFANCE JEUNESSE (CEJ)

 

Ce nouveau dispositif contractuel unifie les anciens dispositifs "Contrat Petite Enfance" et "Contrat temps libres". Il s’agit d’un contrat d’objectif et de cofinancement passé entre la CAF de l’Isère et la Commune pour mettre en œuvre une politique sociale globale et concertée en faveur du temps libre des jeunes de 0 à 17 ans de la commune. Il est valable pour une durée de 4 ans renouvelables.

Ce contrat vise à assurer un continuum d’interventions et de services en privilégiant une logique de passerelles successives jusqu’à la veille de la majorité. Il permet de soutenir l’offre de service d’accueil en direction des enfants et des jeunes.

 

     

 

Aujourd'hui, Jean-Paul Brellier est l'adjoint en charge d'un dispositif Enfance-Jeunesse qui comprend donc :

·       un relais d'assistantes maternelles (RAM),

·       une halte-garderie,

·       un accueil de loisirs communal (anciens PLAJ et CTL),

·       un encadrement périscolaire en lien étroit avec l'accueil de loisirs (passerelle).

24 août 2013

ET DEMAIN ?

L'utilité d'une politique prenant en compte les spécificités de l'enfant aux différents stades de son développement n'est plus à démontrer. L'adaptation des structures d'accueil doit suivre l'exigence qui se fait jour à l'aube de l'arrivée d'une nouvelle population : celle de jeunes parents ayant de jeunes enfants.

 

La halte-garderie et l'espace jeunes, initialement regroupés pour des raisons économiques ont, jusqu'à présent, bien rempli leurs missions. Mais, le succès aidant, il faut maintenant envisager d'augmenter leurs surfaces pour accompagner leur développement. Fort heureusement, plusieurs possibilités existent. Elles font l'objet d'une réflexion au sein du conseil municipal qui travaille le sujet depuis quelques mois.

 

 

Sur le terrain ...

 

11 août 2013


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